Polygraphie ventilatoire ou polysomnographie : quel examen choisir ?
La polygraphie ventilatoire enregistre principalement la respiration : débit d’air, efforts thoraciques et abdominaux, oxygénation, fréquence cardiaque et souvent position ou ronflement. Elle peut être réalisée à domicile et constitue fréquemment l’examen de première intention lorsqu’une apnée obstructive est fortement suspectée.
La polysomnographie ajoute l’activité cérébrale, les mouvements des yeux, le tonus musculaire et parfois d’autres paramètres. Elle identifie les phases et la durée réelle du sommeil, les micro-éveils et d’éventuels troubles associés.
Le médecin choisit selon les symptômes, les maladies associées et la probabilité diagnostique. Une polygraphie normale ou peu concluante n’exclut pas toujours l’apnée, notamment si la personne a peu dormi ou si les symptômes restent évocateurs. Dans cette situation, une polysomnographie peut être nécessaire.
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