Un ronflement très sonore indique-t-il forcément une apnée sévère ?
Non. Le volume du ronflement ne permet pas de mesurer la sévérité d’une apnée du sommeil. Un ronflement intense peut exister sans apnées nombreuses, tandis qu’une personne présentant un trouble sévère peut ronfler de façon irrégulière ou relativement discrète.
Les éléments plus préoccupants sont les interruptions répétées du bruit respiratoire, suivies d’une reprise bruyante, d’un halètement ou d’une sensation d’étouffement. La somnolence diurne, les céphalées matinales, les réveils fréquents et les difficultés de concentration renforcent également la suspicion.
Seul un enregistrement du sommeil permet de compter les événements respiratoires, d’évaluer les baisses d’oxygène et d’apprécier leur retentissement. Une application ou un enregistrement sonore peut fournir un indice utile à montrer au médecin, mais ne remplace pas la polygraphie ou la polysomnographie.
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