Une oxymétrie nocturne peut-elle confirmer à elle seule une apnée du sommeil ?
L’oxymétrie nocturne enregistre la saturation en oxygène et le pouls. Des baisses répétées peuvent orienter vers un trouble respiratoire du sommeil, mais l’examen ne mesure ni le passage de l’air, ni les efforts respiratoires, ni les phases du sommeil. Il peut donc rester normal malgré des événements responsables de micro-éveils.
À l’inverse, une oxygénation anormale n’est pas toujours liée à une apnée et peut révéler une maladie pulmonaire ou cardiaque. L’oxymétrie constitue ainsi un examen d’orientation ou de surveillance dans certaines situations. Le diagnostic repose généralement sur une polygraphie ventilatoire ou une polysomnographie, interprétée avec les symptômes et le contexte médical.
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